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HARDCORE / HARDTEK / TRIBE
Hardcore, doomcore, noise, speedcore
Le hardcore constitue un versant radical de la techno. Le beat est saturé, et tellement dense qu'il remplace la basse. Des samples d'usines, de machines, de scènes de films violents sont insérés. Concernant le tempo, il est généralement très rapide. Lorsqu'au contraire les morceaux sont basés sur les rythmiques lentes du hip-hop, on parle de doomcore. Quant à la noise, il s'agit plutôt d'une sorte d'ambiant, de texture sonore sans pulsation marquée. Le speedcore enfin, utilise des tempi extrêmement rapides.
C’est une version dure, rapide et industrielle de la techno et ce genre a explosé dans les raves, rassemblant un très grand nombre d’adeptes. Ce phénomène s’explique par la sensation de défoulement qu’il procure au travers de la danse. On peut ajouter que le hardcore véhicule un esprit rebelle qui s’exprime par une musique déstructurée sans pour autant générer de la violence lors des rassemblements !
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La dureté du hardcore s'appuie sur une provocation bon enfant. La majorité des adeptes du genre n'est pas caractérisée par des idées extrémistes ou par des sentiments agressifs. Le principe est celui de l'expérimentation sonore. Il faut toute fois signaler que certains groupes d'extrême droite ont adopté ces musiques, comme certains skin-heads de Hollande. La majeure partie des artistes de hardcore dénonce de manière virulente ces dérives.
Marc Arcadipane, sous le nom de "Mescalinum United" crée les premiers morceaux du genre, comme « We have arrived »
Mescalinum United – We have arrived
A Berlin, Alec Empire et son groupe « Atari Teenage Riot » mêlent parfois le punk, à l'ambiant ou au rock. Ils utilisent fréquemment des breakbeats sur des productions hardcore. Alec Empire est très engagé dans un militantisme d'extrême gauche, de tendance anarchiste, revendiquant le squat, la récupération, le combat de rue …
Atari Teenage Riot - Rage
à écouter … hardcore
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Atari Teenage Riot : « Delete yourself »
Laura Grabb
Laurent Hô
Lenny Dee
Liza N’Eliaz : « Liza N’Eliaz »
Manu le Malin : « Fighting Spirit », « Biomechanik »
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Mescalinium United
Micropoint
Nasenbluten
Rzak23
Torgull
Woody Mc Bride
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Liza N’Eliaz |
Liza'n'Eliaz - Species
MANU LE MALIN
En une quinzaine d’années, Manu le Malin, aussi connu sous les noms de DJ Outlaw, The Driver et Palindrome s’est imposé comme le plus grand représentant de la scène techno hardcore internationale. Ses premières amours pour le rock alternatif et le punk se ressentent dans ses compositions et, sa musique se durcit à tel point que par moment on ressent l’atmosphère sombre du métal… avec en plus des sonorités industrielles.
Son premier album « Fighting Spirit » propose une approche plurielle du son hardcore. Le deuxième CD reste plus classique ; il est caractéristique du son Manu le Malin en tant que DJ.
Manu le Malin - Biomechanik
Le gabber
La Hollande voit émerger un style particulièrement rapide à Rotterdam dans les années 90 : le gabber (ou gabba) qui est l'équivalent du hooligananglai. Ce courant connaît un grand succès commercial et d'immenses raves sont organisées par les labels. Le gabber utilise des mélodies naïves, des reprises de musique classique ou de variété, sur des un beat puissant et distordu. Les samples sont accélérés ou ralentis de manière outrancière et prennent un air ridicule.
à écouter … gabber
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3 step Ahead
Buzz Fuzz
Dj Dano
Dj Rob
Dj Paul
Dj Waxweazle
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Dj Promo
Dj Gizmo
Neophyte
Rotterdam Terror Corps
The Prophet
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Dj Rob - Pulsate |
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Buzz Fuzz
Buzz Fuzz - Frequencies
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Dj Paul
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Le gabber connaît aussi un grand succès en Belgique. Un style proche s'est développé en Espagne : le Makina
Le breakcore
Le sampler, de mieux en mieux maîtrisé par les artistes permet des prouesses techniques : ils fusionnent des breakbeats découpés, déstructurés, avec des sonorités agressives du hardcore, pour créer une musique très expérimentale.
à écouter … breakcore
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Dan Hekate
Eiterherd
Geeez'n'Gosh : « My life with Jesus »
Hecate
Jan Jelinek
Monolake
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Murcof
Otto von Schirach
Rotator
Triosk
Venetian Snares : « Cavalcade of glee and dadaist happy hardcore pom poms »
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Eiterherd - Sauger |
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Geeez'n'Gosh
Geeez'n'Gosh – Soul of mine
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Jan Jelinek
Jan Jelinek – Do dekor
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Murcof
Murcof - Marmol
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Otto von Schirach
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Rotator
Rotator – Black flag
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Triosk
Triosk – Visions IV
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Venetian Snares |
La hardtek
La hardtek est aussi un genre de musique techno, rapide et festif mais sans les sonorités industrielles… La hardtek reste un style underground agressif, radical et mal compris du grand public… il vient également en réaction à la techno commerciale de plus en plus envahissante dans les médias.
à écouter … hardtek
DJ Tieum
Heretik
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Heretik
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Heretic - Atomic
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Dj Tieum
Tieum – Live united hardcore forces - florida-ghedi
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La tribe
Aux côtés du hardcore, hardtek, la musique tribe a sa place dans les free party mais elle se démarque des autres par un tempo encore plus rapide, couplé à des sonorités moins dures, plus rondes. La basse n'est pas saturée, les rythmes galoppent. Toutefois, il faut préciser que pour le néophyte, la distincion entre Tribe et Hardtek est difficile à faire.
à écouter … tribe
anthologies : « World traveller adventures » (Uwe, 2004),
« Traveller tchèque » (Y.Richet, vission alternative, 2005),
« Serial raver 1995-2007 » (Y.Richet, 2007),
« Mongolia expedisound » (IOT records, 2008)
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69 db
Babylone Joke
Crystal distorsion
India mix
Cyberscum
Desert Storm
FKY
Heretiks
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Kraft
Le petit peuple
Mem Pamal
Metek
OQP « OQP backup #1 » (Uwe, 2005)
Spiral Tribe
Ubik sound system
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